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Facebook Ânûû-rû Âboro
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Festival Ânûû-Rû Âboro 2008
La 2ième édition du festival
Le "Cinéma des peuples" d’Ânûû-rû âboro
Du 2 au 9 novembre 2008

Festival 2008

La 2ᶱ édition du festival international du cinéma des peuples, piloté par l’association Ânûû-rû Âboro, du 2 au 9 novembre 2008 à Poindimié.

Éditos

Paul Néaoutyine
Président de la Province Nord

L’image télévisée entre dans tous les foyers, sans effraction, elle s’impose à tous et, subrepticement, elle devient la norme. Les citoyens que nous sommes devraient s’en méfier. Le documentaire ne se réduit pas à ses avatars télévisés. La complexité du réel peut-elle et doit-elle être corsetée dans les formats standards de 26 ou 52 minutes en dehors desquels il n’y aurait pas de salut ? La parole des peuples doit-elle être asphyxiée ou confisquée par un commentaire omniprésent ou par un montage castrateur ? Le festival Ânûû-rû Âboro a fait le choix de donner à voir des films documentaires « hors norme ». Hors normes dans leur durée, hors normes dans leur forme et dans leur contenu. Dans un monde régi par les logiques marchandes et mondialisées, le documentaire est un espace de liberté et de parole qui s’offre aux peuples. Cette espace nous entendons l’occuper, cette parole nous entendons la prendre et la partager. La partager entre tous les citoyens de notre pays, Kanak et non- Kanak, et avec les cinéastes invités venus des cinq continents. La colonisation, on le sait, n’a pas renvoyé une image gratifiante des peuples colonisés et des opprimés en général. Quand ils n’étaient pas exclus du champ de l’image, ils étaient caricaturés et leur identité bafouée. En s’emparant de la caméra, nous nous emparons aussi de notre propre image, de notre propre histoire, de notre propre avenir. Sans esprit de revanche mais avec le souci d’apporter de la profondeur et du sens à l’entreprise collective de construction d’un destin commun dans un avenir émancipé.

Jean-Louis Comolli
Président du festival

La 2ème édition du festival de cinéma documentaire « Ânûû-rû Âboro » me semble d’une nécessité, d’une urgence plus grande encore que la première ! Un an déjà, et l’on peut dire que l’état de l’audiovisuel dans le monde ne s’est pas amélioré, loin de là. Certes, le mouvement d’expansion du cinéma documentaire se confirme sur tous les continents, et cette édition du festival en portera la preuve éclatante. Mais en même temps, les télévisions publiques partout dans le monde sont devenues de plus en plus marchandes, et la place du documentaire s’y est à la fois réduite et rigidifiée. On assiste à une sorte de concours des médiocres et des marchands pour contrôler toujours davantage les images et les sons qu’ils font circuler. On voit les chaînes publiques, en France et hors de France, imposer des programmes standardisés, étroitement surveillés. Chaque image ou presque est assortie de commentaires envahissants, vaniteux et arrogants, qui parlent à notre place et nous disent ce qu’il faut voir et ce qu’il faut penser. Et les programmateurs, les producteurs et les réalisateurs acceptent de morceler leurs films en plans de plus en plus courts, qui rivalisent avec les clips et les publicités, c’est-à-dire le divertissement le plus commercial. Cette règle de la fragmentation maximale ne se soucie ni des nécessités du récit, ni de la cohérence des personnages, ni du respect des paroles enregistrées, ni de la langue, du corps et de l’âme même de celles et de ceux qui sont filmés, réduits, du coup, au rôle sinistre de figurants privés de parole et de vie. Il est urgent de libérer les formes, les écritures, les désirs, les enjeux de la tutelle des grands groupes de médias de masse. Les résonances essentielles de la culture d’un peuple sont systématiquement déformées et détruites par la manière dont ces groupes en imposent les représentations. C’est contre cette caricature, contre cet enterrement audiovisuel du monde vivant que luttent de si nombreux films documentaires et que travaillent en profondeur les festivals comme le nôtre.

Samuel Goromido,
Président de l’association Ânûû-rû Âboro,

Cette deuxième édition du Festival International du Cinéma des Peuples "Ânûû-rû Âboro", ancrée dans le réel, est une invitation à parcourir en images la singularité de chaque peuple. Elle permet également au festivalier de s’informer et d’avoir un autre regard sur le monde à travers la richesse des films sélectionnés. Elle est l’occasion attendue d’une rencontre entre peuples du monde au travers les images et les réalisateurs, elle est aussi un moment de partage intense entre festivaliers. Je voudrais simplement au nom de l’association " Ânûû-rû Âboro" vous souhaiter à toutes et à tous un bon séjour à Pwêêdi Wiimîa et un bon festival.

Bocu tëwë diri. I bé êrêilu kara édition goro i festival "ânûû-rû âboro" kâjè ânâ é töpwö tâjè aä mâinâ goro mâpéa mâ jèkutâ nânî göröpuu. É paari tâjè pi méari mâ pi cëikî nâ goro wakè nâ rè pi töemiri diri ba goro âboro nâ wâro nî göröpuu. É pwa mâ jè pi pwa jèkutâ go, pi pwa mâpéa go. Â go pi pwa olé ba mâînâ tëwë diri ba goro âboro nâ mê nânî Pwêêdi Wiimîâ na goro i " ânûû-rû âboro " kajè olé.